Cagli/Pérouse/Massa Lubrense, je les aime à l’Italienne

Cagli/Pérouse/Massa Lubrense, je les aime à l'Italienne

C’est reparti pour un tour. Faites vos valises on se casse. On laisse la grisaille, l’école, les courses, la gym et les gaz d’échappement direction l’Italie pour faire une cure de vitamine D directement à la source.

Comme l’année dernière on a combiné des vacances copains/farniente avec une semaine juste nous quatre en mode road trip.
Comme l’année dernière on a commencé par Cagli, parce que c’est là que sont les copains et c’est là que se trouve l’agriturismo le plus chouette d’Italie (j’exagère à peine).
Ajoutez à ça qu’on a réussi à entraîner nos bordelais préférés dans l’histoire et vous obtiendrez une parenthèse ensoleillée, pleine de spritz en terrasse, de gamins qui courent sur la place du village, de glaces au nutella dégoulinantes sur les petites mains bronzées et de plongeons acrobatiques.
Bon sang que c’était cool !

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Je reprends pour ceux qui n’avaient pas noté l’an dernier, nous logions à Cale suore, un agriturismo au top dans les hauteurs au dessus de Cagli, tenu de mains de maitres par Raffa et sa famille . Ne cherchez pas le bruit de la route, il n’y en n’a pas. Ouvrez grand les yeux, les oreilles et les narines. La vue est à couper le souffle, il flotte partout une odeur de figuier chauffé par le soleil et les cigales chantent des potron minet pour vous rappeler au cas où vous l’oublieriez  que vous êtes en vacances.

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Deux fois par semaine Raffa sort ses marmites et mitonne pour qui veut un repas délicieux. Grandes tablées et polyglottes garanties.

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A Cagli on profite de plaisirs simples:Faire le marché du mercredi où l’on achète une délicieuse petite friture à picorer pour l’apéro, descendre prendre le frais à la rivière et profiter du spectacle donné sur la grande place une fois par semaine.

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Quelques adresses où se régaler à prix raisonnables si on n’a pas envie de se faire sa petite assiettes italienne (même au supermarché du coin on trouve de la burratta, est ce que j’ai besoin d’ajouter quelquechose?).

Le number one dans notre cœur, Le caffe d’italia  est tenu par la belle-famille du parrain de Fantine (et des parents de mon filleul) (vous suivez?), c’est  l’emplacement idéal pour une mousse à toute heure où une glace, euuuh, à toute heure aussi. Petite restauration pour le midi, bref un QG idéal.

Le number two dans mon estomac Il poggio. Réputé dans toute l’Italie pour sa carbonara qui déboîte , j’ai aussi un souvenir ému de ce plat de viande tranché finement et à peine cuit, arrosé d’une sauce à se damner et parsemé de truffes. POur couronner le tout l’addition est vraiment vraiment toute petite (genre on était 10, on en a eu pour moins de 80 euros boissons comprises. Rep à ça Mama loves uber machintruc !).

Un matin il a bien fallu faire nos adieux à tout ça et filer vers de nouvelles aventures. Rendez vous était pris pour trois jours entre Assise et Pérouse. Encore une fois c’est sur le site Agriturismo.it qu’on a trouvé notre bonheur niveau logement. La Mandrie di San Paolo nous a accueillis à bras ouverts avec plus ou moins les même réjouissances que Cale suore, les copains en moins, le resto en plus. (resto sympa mais pas whaou non plus, mais c’est toujours pratique quand on n’a pas envie de redescendre en ville pour dîner).
En revanche quel pied de prendre son petit dej sur cette terrasse avec une vue pareille.
Pour les détails, piscine sympa, bien qu’un peu trop remplie à notre goût (les gros snobs c’est nous).

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Si vous avez envie de vous promener un peu direction Pérouse, ses rues ensoleillées, ses terrasses et sa ville souterraine.
Si vous avez envie de bondieuseries et de visites historiques direction Assise. Nous avons visité les deux et Pérouse a eu notre coeur.

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Encore une fois on a refait les valises et repris la route, direction la côte Almafitaine .
Paysages grandioses garantis #nofilter mais ambiance Saint Tropez garantie #nomoney .
Arrivés en fanfare par une route déclenchant chez nous des oh et des aaaah à chaque virage, on a vite déchanté en découvrant le, enfin la, enfin comment appeler ça? Le lieu où nous dormirions pour la fin de notre séjour.

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Mal habitués que nous étions, on avait entrepris nos réservation fin juin pour mi-juillet. Ça ma p’tite dame ça marche pour les coins paumés, mais pour le Saint trop’ de l’Italie, tu oublies.
On en a vu passer des agriturismo de charme, éloignés de la foule de la côte, mais ils étaient tous blindax. On en a vu des hôtels croquignolets avec vue sur la mer, mais ils étaient tous au dessus de notre budget. On s’est donc rabattus sur du spartiate un peu à l’écart de la côte, mais pas trop non plus histoire d’aller voir là-bas si les citrons y étaient (je vous le donne en mille Emile, ils y étaient !).
Nous voilà donc arrivés dans ce qui serait note logement le plus cher du séjour et aussi le plus moche/crade/bruyant. Un plaisir.
Sur ce coup je ne peux donc pas vous conseiller un logement à ne pas louper mais je peux vous dire lequel éviter absolument. Il s’agit de l’établissement freedom holiday situé à Massa Lubrense (je ne vous mets pas le lien, je ne vais pas en plus leur filer du référencement).
Envahi par les fourmis (si vous avez suivi mes stories sur instagram vous voyez de quoi je parle), pas entretenu du tout, accueil quasi inexistant. On a failli fuir et on s’est rappelés que ça serait complet partout…

Passé le malaise du logement on a profité de ces derniers jours, parce qu’il y avait tout de même du soleil, de bons fruits et de beaux endroits à voir.

Massa Lubrense déjà, un petit village Italien où on trouve tout ce qu’il faut, avec un petit coup de cœur pour le café Orlando, aussi appelé café du chat qui fume.
Joli café dans un style qui n’a pas été sans nous rappeler le Palm Spring des anées 50, on y mange simplement mais dans la bonne humeur. La troisième et quatrième génération de propriétaires nous y accueille comme si on était du coin, bref on a adore !

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Amalfi: C’est quand on a voulu se rendre à Amalfi et Positano qu’on mesuré à quel point nous avions dévié sur la thème tranquillou de nos vacances.
Je vous la fais courte, une seule route de montagne en lacet dessert tous ces jolis endroits très (TRES TRES) prisés, prenez votre mal en patience si vous voulez vous aussi croquer votre part de beauté almafitaine.
La route est longue et sinueuse, et la conduite de l’autochtone est euh, sportive (pardon my cliché mais on a vu notre vie défiler devant nos yeux plus d’une fois).
En revanche une fois garés à Amalfi (là encore, bon courage petit scarabée), on en prend plein la vue. La ville est belle, accrochée à la montagne, la mer qui lui lèche les pieds.

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On a déambulé dans les rues fourmillantes de touristes, bu un jus d’orange à trois milliards de dollars, visité le dôme de Amalfi et déjeuné dans une petite gargote éloignée de la foule dont je ne me souviens plus du nom et puis on est rentrés piquer une tête dans la piscine de la résidence (oui bon il y avait une piscine quand même, mais on n’avait pas le droit de s’asseoir sur n’importe quel transat, va comprendre ahahah)

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Ravello: Conseillé Par Anne-Charlotte, Spécialiste es Italie de renommée bloguesque. On a bien fait de l’écouter et de s’éloigner pour la journée de la cohue.
Ravello est une charmante petite ville qui domine la côte. Beaucoup moins peuplée qu’Amalfi ou Positano, il est permis de profiter enfin de la dolce vita italienne. On a visité les jardins de la villa Cimbrone et déjeuné au pif à la villa Maria, un restaurant dont le menu ne restera pas gravé dans nos mémoires contrairement à la vue face à laquelle nous avons mangé.

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Bref la côte Almafitaine c’est beau,voire même très beau, mais certainement plus chouette en demi-saison. On le saura.

Enfin ça ne nous aura pas empêché de passer de bons moments et d’avoir envie de retourner en Italie l’année prochaine (les acharnés c’est nous).
On en veut encore plus, toujours plus.

J’ai été moins précise sur les adresses que pour le Portugal parce qu’en Italie on se laisse plus vivre, et je ne prends pas toujours le temps de tout noter, c’est ça aussi la dolce vita !

Je vous dis Buena note a Tutti, et à la prochaine escapade !

(Gand le mois prochain, mais chuuuuut)